Bâtiment destiné aux arts martiaux, c’est aussi un lieu zen : simplicité des volumes, équilibre du plan et qualité sobre des ambiances sonores et visuelles servent cette philosophie. L’organisation spatiale facilite les différents fonctionnements, avec ou sans public, tout en privilégiant l’aspect convivial d’un équipement de proximité. La conception générale en fait un lieu économe en énergie.

 

bâtiment remarqué par le jury du GRAND PRIX D’ARCHITECTURE ET D’URBANISME 2016

 

 

 

En édifiant ce dojo, les architectes avaient trois objectifs :

 

Construire un bâtiment ‘zen’

Traditionnellement, le Dojo était un temple religieux consacré à la méditation, « lieu où l’on cherche la voie ». Dans l’enseignement des arts martiaux, la transmission s’appuie sur une pratique précise et rituelle de l’espace. L’architecture du Dojo par la simplicité des volumes, l’équilibre du plan et la qualité sobre des ambiances sonores et visuelles se met au service de cette philosophie.

 

Construire un bâtiment ‘convivial’

Le Dojo doit répondre à différents types d’utilisation (cours d’arts martiaux, stages, compétitions, galas …), avec ou sans public. L’organisation spatiale facilite les différents fonctionnements tout en privilégiant l’aspect convivial d’un équipement de proximité.

 

Construire un bâtiment ‘économe’

Le bâtiment limite au maximum ses consommations en eau et en énergie. L’objectif de consommation énergétique du bâtiment est inférieur de 50% à la consommation de référence.

Pour donner au projet son esprit zen et rappeler qu’un dojo peut aussi être considéré comme un temple, l’ensemble des volumes constituant ces parties est organisé d’une manière très réglée et symétrique.

Le Dojo est organisé en deux parties distinctes :

Une très ouverte à l’Ouest du site et orientée sur les espaces sportifs ; une plus fermée placée à l’Est.

 

La partie Est est divisée en quatre volumes monolithiques assurant sa stabilité volumétrique et supportant la toiture.

 

La partie Ouest totalement vitrée est protégée par de grands débords de toit. Ce traitement à la fois raffiné et brut lui confère une allure de lanterne chinoise.

Pour plus de convivialité les gradins sont répartis autour de l’aire de combat qui est semi enterrée.

Outre le fait de rapprocher les spectateurs des combattants, cette répartition permet de contenir le bâtiment dans une hauteur limitée afin de respecter le gabarit bas des maisons individuelles. Le volume à chauffer s’en trouve lui aussi très réduit.

 

 

Programme

Dojo communautaire

Concepteur(s)

Maître(s) d'ouvrage(s)

Types de réalisation

Année de réalisation

Surface(s)

1637 m² SHO

Coûts

2 650 000 € HT

Crédit photos

9 BIS

Date de mise à jour

30/11/2020