OREA, une résidence solidaire intergénérationnelle - Le Bouscat

33110 Le Bouscat

«Ce qui reste désormais à vivre, c’est l’imprévisible des rencontres…»
Bernard Blanc, Directeur Général  d’aquitanis

Pour concevoir l’immeuble de logements OREA, les architectes ont traité parallèlement
*les points inhérents à tous projets :
DessinLeBouscatOREA-RDCOK

1/la qualité de chaque logement
L’attention se focalise sur ce point, dans un souci du détail et une exigence de qualité.
Chaque appartement est traversant, lumineux, économe en espace et énergie et confortable,
doté d’un balcon privatif et de multiples rangements.
Les chambres se placent côté rue pour laisser le séjour ouvert sur le cœur plus intimiste et arboré.

2/l’implantation
La parcelle occupe un angle de rue donnant sur la place principale de la ville.
La résidence s’implante en limite de voirie, préservant ainsi le cœur d’îlot calme.
Celui-ci constitue un espace public ouvert à tous, connecté à la venelle aménagée.

3/la forme générale
4 niveaux composent l’ensemble : les commerces en rez-de-chaussée,
les logements sur 3 niveaux dont le dernier en attique, en recul.
Ces volumes offrent un nouveau front à la place. Vêtue d’une peau dorée en acier à reflets métalescents,
comme un écho à la pierre blonde locale, la façade vibre en permanence selon la lumière.

Une percée dans l’immeuble laisse place aux escaliers et passerelles vers les logements
et ainsi qu’à un jardin suspendu au 1er étage.

*& la spécificité de cette résidence solidaire intergénérationnelle

Le travail sur la spatialité vise à créer les conditions de rencontre et de solidarité entre les habitants.
Voici les 3 stratégies imaginées par les architectes :
DessinLeBouscatOREA-R1ok

4/stratégie d’ «élargir les fonctions», les coursives, larges de 2,50 m,
deviennent bien plus que des lieux de passage : on peut y bavarder, jardiner…

5/stratégie de «l’alibi», comme le jardin en sacs, jardiner est davantage

6/stratégie de «l’adossement», en accolant des fonctions apparemment sans lien
(laverie, jardin, local vélo) les chances de rencontres (fortuites) sont augmentées
et probablement les liens entre habitants…

« La cohabitation concernant tous les âges, qui a certes des fondements économiques mais aussi des raisons liées aux changements d’idéaux et de valeurs, est une tendance que l’on voit lentement mais sûrement émerger. L’architecture devrait fournir un cadre à ses aspirations. Les organisations spatiales sont censées donner un substrat matériel aux pratiques quotidiennes inscrites dans une culture en évolution et contribuer à les stabiliser. »
Entre confort, désir et normes : le logement contemporain 1995-2012

 

Programme

26 logements locatifs sociaux au cœur du centre-ville

Maître(s) d'ouvrage(s)

Types de réalisation

Année de réalisation

Surface(s)

3967 m2 SHON

Coûts

3,7 M € HT

Crédit photos

Jean-Christophe Garcia ; hormis photos 8 à 10 : CAUE de la Gironde

Date de mise à jour

20/04/2016